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Hold on : « On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas »

Publié le : 20 janvier 2022Par

Effets secondaires des vaccins, cris d’alarme des médecins, mensonges d’État, chiffres falsifiés : HOLD-UP, le film de Pierre Barnerias qui dénonçait la gestion de la crise sanitaire en 2020, posait les bonnes questions avant l’heure. « Tout ce que Hold-Up avait initié et suspecté sous forme de questionnement est maintenant révélé et prouvé », souligne le réalisateur. Un an plus tard, sa suite HOLD ON (Primum Nocere), réalisé par une un collectif d’anciens journalistes de TF1, France Télévisions, Canal+ et AFP, vient de sortir en dépit de pressions énormes. Ce documentaire fleuve (plus de deux heures) et très dense aligne les réponses, terribles, pour faire face, avant qu’il ne soit trop tard, à l’horreur qui se met en place. À voir absolument.

Comme le premier volet Hold-Up, Hold On (« Tenez bon »)est construit autour de dizaines de témoignages, qui s’enchaînent à un rythme soutenus : chercheurs, médecins, professionnels de la santé, mais aussi beaucoup de simples citoyens, révoltés ou incrédules, ayant perdu au mieux leur job, au pire un proche, un parent, un enfant.

Le film s’ouvre avec le témoignage glaçant des parents de Maxime Beltra, décédé le jour même de sa vaccination, alors qu’il venait de fêter ses 22 ans. Une tragédie qui semble loin d’être isolée : deux thanatopracteurs révèlent l’augmentation de la mortalité de personnes jeunes, soudainement frappées d’accidents vasculaires totalement atypiques pour leur âge, dont ils sont témoins depuis le mois d’août, en France comme en Écosse. Des cas qui pourtant ne font le plus souvent l’objet d’aucune autopsie, alors même que depuis deux ans, les familles se voient refuser l’accès à leurs défunts, précautions sanitaires obligent.

Morts pour avoir voulu vivre

« Pour qu’un traitement se justifie, il faut qu’il soit 1. sans risques, 2. efficace, 3. utile, rappelle le Dr Bruno, anesthésiste-réanimateur. Or pour les jeunes, le vaccin ne répond à aucune de ces conditions. Les jeunes ne craignent pratiquement rien du virus, mais, on le sait maintenant, risquent de faire une péricardite ou une myocardite à cause du vaccin… Alors pourquoi ? Pourquoi leur faire courir un tel risque ? » Ou pourquoi maltraiter les enfants en leur faisant porter un masque des heures durant, en pure perte ?

Les portraits de dizaines de jeunes entre 15 et 25 ans défilent. Tous pensaient se faire vacciner pour « retrouver leur liberté », pour vivre, et sont subitement décédés peu après. Un autre a perdu la vue. Un officier de gendarmerie et un militaire de carrière évoquent à visages floutés les morts inexplicables de jeunes collègues ou recrues, sportifs en pleine forme physique, soudainement fauchés par un AVC, le refus de leur hiérarchie d’y voir un lien avec l’injection, et les dizaines de milliers de gendarmes, soldats, pompiers, infirmières et soignants mis au placard ou ayant perdu leur travail pour avoir refusé l’obligation vaccinale, sans la moindre intervention de syndicats aux ordres du pouvoir.

Des statistiques dont personne ne parle

Et pourtant : en France, à la fin septembre 2021, les statistiques de pharmacovigilance de l’ANSM totalisaient déjà 1222 décès survenus peu après une injection. « On estime le taux de déclaration, soit le nombre les cas qui remontent et sont comptabilisés, entre 5 et 10 % », rappelle Amine, docteur en pharmacologie (identifié comme de nombreux interviewés par son seul prénom, par crainte des représailles). Soit une réalité de 12’220 à 24’440 morts en l’espace de six mois.

Depuis deux ans, les médecins en France ont ordre de ne plus soigner, les traitements préventifs, les protocoles thérapeutiques sont brutalement interdits. Pour les injections en revanche, les principes de précaution les plus fondamentaux sont balayés. « Quand j’ai appris qu’on vaccinait désormais les femmes enceintes et les enfants… je vous assure qu’avec les notions que j’ai, les prescriptions que j’ai suivies pendant plus de 30 ans… j’ai pleuré, s’émeut le Dr Alain Bellaiche, gynécologue-obstétricien. L’enjeu est tellement immense qu’on ne peut pas parier sur l’innocuité d’un vaccin chez la femme enceinte ! Imaginez qu’il y ait quelque chose et qu’on s’en aperçoive après, lorsque l’enfant commence à marcher ou à parler… »

Une expérimentation planétaire

Mais peut-on même parler de vaccin alors qu’il s’agit bel et bien d’un traitement génique préventif, expérimental, utilisant une technologie non maîtrisée et potentiellement dangereuse, autorisée (mais non validée) par la FDA américaine sous un régime d’urgence (« emergency use ») et toujours en phase 3 de tests cliniques (même si Olivier Véran, qui n’est pas à un gros mensonge près, affirmait le contraire en juillet déjà) ?

« Aujourd’hui on fait cette phase d’essais sur des centaines de millions de gens, sans données cliniques, sans savoir ce qui va se passer, explique une visiteuse médicale. On est en train de mener une expérimentation à l’échelle planétaire, on injecte massivement sans collecter les données qui pourraient informer sur le rapport bénéfices-risque » Un directeur de recherche allemand souligne que « ces vaccins ont changé tout le spectre des pathologies liées aux effets secondaires, et nous ne pouvons même pas imaginer ce que nous allons voir dans le futur».

Que contiennent vraiment les injections ?

Les journalistes de Hold On ont voulu savoir ce que les différents vaccins contenaient réellement. L’analyse révèle que si certaines fioles contiennent notamment divers métaux non biodégradables – graphène, aluminium, silicium, argent mais aussi brome (un neurotoxique) ou technétium, une substance radioactive et cancérigène qui n’existe pas dans la nature –, d’autres ne semblent contenir… qu’un placebo, pratique usuelle en phase expérimentale.

Plus étonnant encore, certaines fioles émettraient des champs électriques. Au milieu de la campagne française, loin des ondes, un groupe de chercheurs et d’informaticiens réunissent vaccinés et non vaccinés, et constatent que certaines vaccinés émettraient des fréquences électromagnétiques mesurables, « calquées sur les plages des fréquences Bluetooth », qui pourraient être expliquées par l’injection de nanoparticules capables de pénétrer les cellules.

Mais les images qui – littéralement – glacent le sang sont celles d’un échantillon sanguin prélevé avant et après injection : on y voit les globules rouges s’agglutiner après 18 heures en colonnes compactes alors que des particules métalliques (celles du graphène utilisé comme adjuvant) apparaissent, et que l’ARN messager s’attaque comme un parasite à l’ADN des cellules.

« Lavage de cerveaux médiatique »

L’essayiste Pierre Jovanovic rappelle l’ampleur du « lavage de cerveaux » médiatique : « Le public se rend compte de plus en plus que les médias, les journalistes, les ont trahis !  Depuis deux ans, 98 % des actualités ne traitent que du covid. On infantilise la population, on la manipule par la peur. »

Les enfants grandis dans la psychose sont traumatisés, les suicides explosent – et pendant ce temps, dans les médias, les spécialistes payés par l’industrie pharma expliquent à la population que les crises cardiaques chez les jeunes sportifs en pleine santé sont tout à fait normales. Les informations non autorisées sont cataloguées « fake news » et leurs sources systématiquement décrédibilisées par les fact-checkers de médias appartenant à des groupes financiers, qui ne subsistent que grâce aux subventions d’un État « ayant érigé le mensonge comme principe de gouvernement » comme le résume le Dr Guillaume, et aux millions de donations déversés par la fondation Bill & Melinda Gates.

Désinformation et censure

La désinformation est sans limite, aussi totale que décomplexée : la manifestation qui avait réuni plus d’un million et demi de personnes le 29 août à Berlin en présence de Robert F. Kennedy Jr se retrouve réduite officiellement à un rassemblement de 38 000 néonazis.

« Tout est censuré dès qu’il y a le mot covid ou vaccin, souligne le Dr Bellaiche. Même moi, quand j’ai parlé des femmes enceintes, alors que je ne suis rien du tout, l’Agence France Presse m’a téléphoné en me disant que je proférais des affirmations mensongères. »

Finalement, ce sont les citoyens qui s’organisent et font le travail d’enquête que les journalistes ne font plus. Les bilans officiels finissent par corroborer : en dépit de toute l’hystérie médiatique, les patients covid n’ont représenté que… 2 % des patients hospitalisés durant toute l’année 2020 !

Vaccin inefficace… mais obligatoire

« Quand on a su que les vaccinés étaient eux aussi potentiellement contaminateurs, ça a dynamité tout argument en faveur du pass sanitaire, rappelle Jean-Dominique Michel. Est-ce que vous croyez que ça les a empêchés de l’imposer ? »

« L’État agit aujourd’hui comme la mafia, avance le blogueur politique Étienne Chouard : il commence par nous prendre en otage, nous terroriser, puis se présente comme le protecteur, en échange de notre docilité. Le vaccin, c’est un chantage, une extorsion avec intimidation ! »

Et c’est de notre faute, rappelle-t-il : parce que nous les avons laissé faire, « les exécutifs se sont émancipés, ils se sont progressivement affranchis de tout contrôle, ils ne craignent plus rien, car il n’y a plus d’institution capable de protéger l’intérêt général, de nous protéger. »

Mensonges d’État

Promesses non tenues (« je ne rendrai pas la vaccination obligatoire », disait Macron en été 2020) et double langage : « alors qu’Olivier Véran pousse à la vaccination massive dans les médias, en même temps, dans un mémoire destiné au Conseil d’État, il doit admettre discrètement que “les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont le plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale” et qu’elles sont fortement contaminantes. Est-ce que c’est normal ça ? » s’interroge un pharmacien.

« Les propres études des fabricants reconnaissent que les vaccins n’ont aucune efficacité prouvée statistiquement ni contre les formes sévères ni pour les plus de 75 ans – l’inverse de ce que les responsables politiques martèlent depuis des mois », rappelle le Pr Christian Perronne.

Médecins : 1000 euros par jour pour vacciner

C’est que le business du Covid rapporte gros à ceux qui jouent le jeu : les hôpitaux sont arrosés de subventions spéciales par « cas covid », et Hold On dévoile les tarifs vertigineux des rémunérations horaire des professionnels de la santé en France pour les inciter à piquer : jusqu’à 105 euros pour un médecin, 68 pour un pharmacien ou 54 pour un infirmier. Un médecin peut gagner jusqu’à 1000 euros par jour en enchaînant les injections. De là à penser que le pouvoir s’est offert à nos frais le silence des professions médicales, il n’y a qu’un pas que le documentaire franchit rageusement.

Les tests PCR en prennent eux aussi pour leur grade : « ils ont utilisé cet outil pour remplacer le médecin, justifier l’urgence internationale chronique et les mesures contre la population, explique l’experte OMS en santé publique Astrid Stuckelberger. « Le PCR n’est pas conçu pour le dépistage en population générale, ça n’a aucun sens, il y a trop de faux positifs », rappelle le Pr Perronne.

Des milliards dilapidés

Les chiffres donnent la nausée : la France a déjà dépensé plus de 5 milliards en test PCR non fiables, qui auraient permis la construction de 22 hôpitaux ou la mise en place d’un millions de lits en réanimation. On estime que les vaccins ont coûté 150 milliards, pour lutter contre un virus dont on guérit spontanément à 99,9 %. Le plus terrible est peut-être cette estimation d’un spécialiste israélien, le Pr Zelenko : les vaccins provoqueraient la mort d’une centaine d’enfants par million d’injections, contre un virus inoffensif pour eux à 99,998 %.

« Dans quel chaos sommes-nous tombés » ?

Nous voici donc face à une thérapie expérimentale rendue obligatoire pour l’ensemble de la planète, pour un virus dont on guérit à 99,9 % sans traitement, et dont l’âge moyen des victimes est de 83 ans. Un traitement commercialisé sur la base des seules données fournies par l’industrie pharmaceutique, « alors que l’on sait depuis des décennies que l’industrie de la santé est l’une des plus corrompues au monde et que son but n’est pas de soigner mais de réaliser le plus de profits possible », résume Jean-Dominique Michel, rappelant que Pfizer totalise une quarantaine de condamnations pour un total de 6,6 milliards de dommages et intérêts. Un traitement dont les effets secondaires officiellement recensés explosent les records, tous vaccins confondus, responsable de dizaines de milliers de morts dans le monde.

« Dans quel chaos sommes-nous tombés ? Quelle civilisation peut vouloir obliger tous les peuples du monde à s’injecter un produit inconnu, qui tue, et dont la composition reste secrète, sous la menace d’une peur infondée ? » s’interroge le narrateur de Hold On.

Vers le transhumanisme… ou l’effondrement ?

Au final, il n’y aura que deux issues possibles, conclut Jean-Dominique Michel : « soit la société totalitaire transhumaniste à la Chinoise que Laurent Alexandre et d’autres appellent de leurs vœux, avec traçage permanent et crédit social dépendant de notre soumission – le pass sanitaire, c’est ça – soit l’effondrement de ce système et de ses élites dégénérées et toxiques. »

  • Prochainement: le second volet de Hold On, intitulé Mensonges et manipulations, s’intéressera notamment à l’origine du coronavirus.

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À propos de l’auteur

Né dans les froides montagnes du Jura neuchâtelois, Lars a toujours eu la bougeotte et une attirance irrépressible pour les chaleurs tropicales autant que pour les noirceurs romantiques adolescentes, dont il a rendu compte dans le livre *Gothic Romandie : la décennie noire* (2017). Journaliste, secrétaire de rédaction, puis rédacteur en chef de son propre magazine, il avait choisi de tout plaquer pour les Philippines, mais arraché à son île par l’ouragan covid, il a rejoint la fine équipe du Chou Brave et s’oriente désormais vers la formation d’adultes.

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