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Décès d’enfants et vaccins : interdiction de savoir

Publié le : 15 mars 2022Par

Les parents ont-ils le droit de connaître les chiffres des effets secondaires des vaccins sur les enfants, y compris le nombre de décès ? Un juge britannique a décidé que non.

« Nous ne sommes pas anti-vaccins, nous demandons juste un peu de transparence ! »

« Le parent EF » (dont l’identité ne peut être révélée selon le système juridique britannique) est mère de trois enfants âgés de 7 à 16 ans. Depuis le début de l’année, elle se bat contre l’Office des statistiques nationales britannique (ONS) pour obtenir les chiffres des réactions indésirables aux vaccins anti-Covid, que l’ONS détient, mais refuse de publier. « Il n’y a eu que deux décès de mineurs dus au Covid jusqu’à présent. Le Covid n’est clairement pas un problème pour les jeunes ; en revanche on sait maintenant que le vaccin peut l’être. Tout ce que nous voulons, c’est connaître les chiffres afin que nous, parents, puissions prendre une décision éclairée ! »

Soutenue par la présentatrice de télé et radio Beverley Turner, qui a aidé à collecter plus de 100’000 £ pour couvrir les frais de justice, EF a donc tenté la voie légale afin de contraindre l’ONS à divulguer les données dont elle dispose.

« Nos enfants ne sont pas des cobayes »

« Tout le monde sait désormais que les vaccins à ARNm sont expérimentaux et ont été approuvés sous une loi d’urgence. On sait aussi que les essais cliniques ne se terminent officiellement qu’en 2023. Beaucoup de parents ne veulent tout simplement pas que leurs enfants servent de cobayes ! Ils refusent de nous dire si les injections causent le cancer, des problèmes neurologiques, des problèmes de fertilité, la cécité ou d’autres problèmes encore comment pourrait-on prendre une décision correctement informée dans ces conditions ? »

« Il est maintenant établi que les vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna peuvent provoquer des myocardites et des péricardites, principalement chez les hommes jeunes, tandis que les vaccins Oxford / AstraZeneca peuvent provoquer des caillots sanguins et des accidents vasculaires cérébraux, a plaidé l’avocat Francis Hoar, interrompu à plusieurs reprises par le juge. Tout ce que le public ignore encore, c’est dans quelles proportions ces problèmes surviennent, et si des enfants sont décédés ou ont été définitivement handicapés à la suite d’une vaccination contre le Covid. C’est tout simplement inacceptable. »

Citée en tant que consultante, le Docteur Clare Craig a démontré que les chiffres disponibles de l’ONS concernant le nombre de décès dans le groupe d’âge des 15 à 19 ans montraient bel et bien « un fort excès (+34 %) de décès non Covid chez les garçons de cette classe d’âge par rapport à toutes les années précédentes ».

« Rester extrêmement prudent»

L’argument de l’ONS est désarmant de condescendance : le public ne serait pas capable d’interpréter correctement les données disponibles. « Nous devons rester extrêmement prudents concernant ces statistiques et les conclusions qui pourraient en être tirées », a répété le représentant du gouvernement devant le juge Swift, qui s’est rangé d’office sur la position officielle.

« Sans grande surprise », la demande d’EF a donc été refusée par la Haute Cour. Le juge a cité la position du gouvernement selon laquelle, bien que les données de l’ONS soient anonymes, sans noms ni dates de naissance ni localisations, l’identité des enfants concernés pourrait malgré tout être découverte et révélée dans la presse.

« Corrélation n’est pas causalité, et les informations de l’ONS ne sont pas nécessaires pour prendre une décision [concernant la vaccination] », conclut le jugement.

« Le juge avait clairement pris sa décision avant même d’entrer en matière. Dans ces conditions, aucun de mes enfants n’est prêt à se faire vacciner », a déclaré pour sa part EF.

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À propos de l’auteur

Né dans les froides montagnes du Jura neuchâtelois, Lars a toujours eu la bougeotte et une attirance irrépressible pour les chaleurs tropicales autant que pour les noirceurs romantiques adolescentes, dont il a rendu compte dans le livre *Gothic Romandie : la décennie noire* (2017). Journaliste, secrétaire de rédaction, puis rédacteur en chef de son propre magazine, il avait choisi de tout plaquer pour les Philippines, mais arraché à son île par l’ouragan covid, il a rejoint la fine équipe du Chou Brave et s’oriente désormais vers la formation d’adultes.

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